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Cas réel ≈ 3 h → 30 min par lettre 26 juin 2026

J'ai automatisé ma newsletter avec l'IA (voici exactement comment)

Chaque semaine, j'envoie une lettre à mes abonnés. Avant, ça me prenait une demi-journée. Aujourd'hui, un premier jet propre sort en moins de 30 minutes — et je garde la main sur le fond. Voici le système, sans jargon.

Je tiens deux marques sur Internet — une chaîne YouTube de 106 000 abonnés et deux blogs — et chaque semaine, j’écris une lettre à ma communauté. Pendant longtemps, ce rendez-vous a été ma corvée du dimanche. Pas parce que je n’aime pas écrire : parce que tout le travail autour de l’écriture mangeait mon temps et mon énergie.

Aujourd’hui, l’IA prépare le gros de cette lettre à ma place. Pas en remplaçant ma voix — en faisant le travail ingrat qui l’entoure. Voici exactement comment, et surtout ce que ça veut dire pour vous si vous n’êtes pas du tout technique. Parce que moi non plus, je ne le suis pas.

Le problème : la newsletter, ce n’est pas que l’écriture

Quand on dit « j’écris ma newsletter », on imagine quelqu’un devant une page blanche. La réalité, c’est une série de petites tâches qui s’empilent :

  • retrouver de quoi j’ai parlé cette semaine (vidéo, article, saison au potager) ;
  • choisir un angle, un fil rouge ;
  • rédiger, puis couper, puis réécrire l’accroche ;
  • structurer proprement (titres, intertitres, un appel à l’action) ;
  • mettre en forme dans mon outil d’emailing ;
  • relire pour les fautes et le ton.

Mises bout à bout, ces étapes me prenaient facilement trois heures. Et le pire n’était pas le temps : c’était la charge mentale. Savoir, tout le week-end, que « la newsletter n’est pas faite ».

Ce que j’ai construit (en français, pas en informatique)

Je n’ai pas « branché une IA » magique. J’ai construit un assistant qui connaît ma matière.

Concrètement, c’est un agent à qui j’ai appris trois choses : ma façon d’écrire, où trouver ce que je publie, et la structure de mes lettres. Quand je le lance, il va lire mes contenus récents, propose un angle, et me rend un premier jet déjà structuré, dans mon ton, prêt à être relu.

Je reste le rédacteur en chef. Lui, c’est l’assistant qui défriche. La différence entre partir d’une page blanche et partir d’un brouillon à 80 %, quand on fait ça toutes les semaines, change tout.

Comment ça se passe, étape par étape

  1. Je donne le contexte. En deux phrases : le sujet de la semaine, ou simplement « regarde ce que j’ai publié ». L’assistant n’a pas besoin que je sois précis — c’est lui qui creuse.
  2. Il rassemble la matière. Il relit mes publications récentes, repère les idées fortes, et me propose un angle. C’est l’étape qui me prenait le plus de temps ; elle est désormais faite pendant que je prends mon café.
  3. Il rédige un premier jet. Structuré : une accroche, un développement, une conclusion, un appel à l’action. Dans mon style, parce que je le lui ai appris avec mes propres anciennes lettres.
  4. Je relis et je tranche. Je coupe, j’ajoute mon avis, une anecdote, une nuance. Le goût reste humain. Puis le texte part, déjà au bon format, dans mon outil d’envoi.

Le résultat

  • Le temps : d’environ trois heures à moins de trente minutes de travail réel de ma part.
  • La régularité : la lettre part désormais chaque semaine, sans exception. C’est sans doute le gain le plus précieux — en création de contenu, la régularité bat le talent.
  • La charge mentale : elle a disparu. La newsletter n’est plus une montagne du dimanche, c’est une formalité du mardi.

Je n’ai pas gagné du temps pour en faire moins. J’ai gagné du temps pour le remettre là où il compte : le fond, et ma voix.

Ce que l’IA ne fait pas (soyons honnêtes)

C’est important, parce que tout le reste sonnerait creux sans ça.

  • Elle n’invente pas mon avis. Mon point de vue, mes convictions, mes histoires — ça vient de moi, et ça doit venir de moi.
  • Je relis tout. Toujours. Une IA peut écrire une phrase juste qui ne me ressemble pas ; c’est mon travail de la corriger.
  • Ça ne s’est pas fait en un clic. Lui apprendre mon ton et ma structure a demandé un peu d’allers-retours au départ. Mais c’est un investissement qu’on ne paie qu’une fois.

L’IA n’a pas remplacé l’auteur. Elle a remplacé le manœuvre qui aidait l’auteur.

La leçon pour vous

Vous n’avez pas besoin de savoir coder. Vous n’avez pas besoin de comprendre comment ça marche « à l’intérieur ». Vous avez besoin de repérer, dans votre semaine, une tâche répétitive, chronophage et un peu ingrate — et de la confier.

La newsletter en est un exemple parfait, mais le principe vaut pour vos devis, vos relances clients, vos fiches produits, votre suivi de stock. Le point de départ est toujours le même : on prend une tâche, on la documente, on apprend à l’assistant à la faire à votre manière.

C’est exactement ce que je fais avec les indépendants et les TPE que j’accompagne : on ne « met pas de l’IA partout ». On en choisit une, la bonne, et on la fait gagner.


Envie de faire pareil chez vous ? Découvrez comment je forme et j’accompagne les gens du réel, ou parlons de votre cas — même si c’est encore flou.

On regarde ce que ça donnerait chez vous ?

Décrivez-moi une tâche qui vous prend trop de temps. Je vous dis franchement si l'IA peut vous aider.

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